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 I get carried away in the Jackson's [PV Roxane G. Rosa]

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MessageSujet: I get carried away in the Jackson's [PV Roxane G. Rosa]   Dim 11 Mai 2014 - 15:36

C'est une rare folie qui m'amine ce soir. La folie des grandeurs, la folie du moment, la folie de la folie ! Dans mon petit appartement situé non loin du centre-ville, je suis là sur ma chaise, le cerveau bouillant d'idée. Mon cerveau n'arrive plus à avoir une pensée structurée, tous se bousculent dans une effroyable symphonie, les pensées, les idées, les songes et bien d'autre conneries encore. Je passe de mon suicide à la gloire d'un artiste méconnu du grand public, de l'état de bambin anarchique à celui de viellard désabusé par la vie. Comment on en arrive là ? Voilà une question qu'elle est bien ! Et bien c'est très simple.  AU début je me suis dit que je n'ai rien à faire de spécial, comme d'habitude certes. Cependant, j'aime bien me dire que je n'ai rien à faire, par principe quoi.  Donc de ce constat est parti l'idée de m'assoir dans mon siège, celui là même qui m'accompagne depuis maintenant de nombreuses années, de me mettre une petite musique de fond sympathique. D'ailleurs musicalement parlant, c'est toujours à peu près le même rituel, on commence par du Bach, héritage de mère qui à force de me faire écouter sa "merde"  à finit par me convertir la beauté du contrepoint -fleuri pour les pointilleux- du Kappelmeister Bach. Tout particulièrement au concerto de Brandenburg n° 4 qui m'a poursuivi jusqu'à à la dernière heure avant mon exil dans cette vaste demeure d'une dizaine de mètres carré.  Bref les musiques s'enchainent rapidement avec les symphonie de Haydn -que j'affectionne particulièrement- puis de fil en aiguille, arrive le moment où je fais le point. Ça ne dure pas très longtemps je vous rassure, ma vie n'étant pas un florilège de succès académique ou de conquêtes féminines, le désarroi arrive assez rapidement à me niquer ma race comme il faut.  C'est en général après ce constat que les idées ce succèdent petit à petit, un peu comme si le Manneken pis me pissait un flot d'idée dans une oreille et avec la vessie qu'on lui connait, le salop...  
Il faut donc chassé toutes ces idées. Oui mais comment ? Alors là, plusieurs techniques : Tout d'abord le loisir, petite passion qui permet de stimuler la partie du cerveau qui touche au plaisir. Je ne sais rien faire de mes mains, encore moins de mes pieds, on raye cette idée de merde. Ensuite pour les cas désespérés, j'ai mis au point une technique des plus efficace. Il suffit de penser soudainement à haute voix un  truc du genre "Meurs !" ou bien "Bande de bâtards !" et normalement vous vous rendez compte de la stupidité de la situation et là on passe a autre chose. Mais comme ce soir est un soir spécial comme dit plus haut -vous suivez merde ?- et bien ce soir j'ai essayé de sortir des petits trucs comme "Lâchez-moi", "Bandes d'enculés"... Rien n'y fait ! Viens alors une troisième technique, plus onéreuses, mais encore plus efficace que la seconde. Attrapez une bouteille d'alcool, si possible au minimum au dessus des 40° sinon vous allez passez pour une tante'. Mon choix se porte généralement sur les Whisky. D'ailleurs à ce propos j'en profite pour faire une légère digression, le Whisky est écossais point barre ! Le prochain qui me sort cette cochonerie irlandaise, je peux vous dire que je m'en occupe personnellement. La parenthèse se termine, donc un bouteille d'alcool. Vous la descendez, non mais vraiment, pas deux verres je suis pompettes et je raconte au copains le lendemain que j'ai descendu la bouteille. Un grand verre pour papa, un grand verre pour maman et après on calme un peu le jeu parce que sinon le foie commence à pleurer. Normalement ça devrait vous mettre au lit environ deux heures grand max après le début de la technique n°3.

Et me voici donc en pleine apogée de mon art en pleine technique n°3. Le décor change quelques peu, petite lumière tamisée avec ma lampe de bureau, le cendrier se rempli à la vitesse d'un TGV au galop et je commence à mélanger les expressions. La musique change elle aussi, le divin laisse place à la luxure par voie musical.  Le classique devient l'électronique. En me réservant un verre, je chante avec ma voix ravagée "LoOoooOve Wiil Guaide you !" ou encore totalement badder sur la main street electrical parade -du même auteur- les yeux plongés dans le néant absolu. Je ris, je pleure, je pense, je me souviens...

Cette sensation, c'est elle que je cherche. Le sentiment de faire honte m'est totalement indifférent. Oui cette sensation, j'imagine que vous savez de quoi je parle. On plane dans les nuages, la tête est légère, on se fout de tous, on se fout de soi. C'est sensation qui fait qu'un drogué ou un alcoolique est se qu'il est. Ce n'est pas une question de faiblesse, mais de perception. Comme j'aimerais pouvoir conté mes voyages fantastiques se déroulant dans un univers indescriptible. Un monde où de se demander à quoi on sert ou bien es-ce que la vie à sens parait juste stupide. Tout est parfaitement rationnel et clair, pas de mensonges, pas d'amis, pas de familles, pas de ville, pas d'humain, pas de puanteur, pas rien, pas de tout. Lorsque le son monte dans ma tête, je lève le bras en l'air comme si j'étais à un concert sans DJ ni hordes de groupies hurlant. Rien que ma gueule et la musique en tête à tête, cette salope me paye des verres pour mieux pouvoir m'enculer en fin de soirée ! Seul isolé dans un monde que personne d'autre que moi ne pourra jamais explorer, perdu dans les abysses de mon subconscient et de sa démence.

"Pitoyable ! " Me direz-vous. Suis-je plus pitoyable qu'un autre en ce moment ? Je suis aussi stupide que n'importe qui ! Aussi stupide que le connard qui va en boite se torcher la tronche à des prix indécents espérant baisé la première venue. Aussi con que ce connard qui passe son temps à jouer aux jeux-vidéos. Aussi  pitoyable que le fis de pute qui passe son temps à lire des bouquins ou étudier ! Aussi dégueulasse que vous tous ! Je les vois tous feignant leur soi-disant bonheur, n'osant s'avouer que le monde tel qu'il est ,ne leur convient pas.  Je crache au ciel pensant à ceux que j'ai prévenu de la suite. Je lève mon verre à ces pères qui se crèvent pour que leur fils deale du shit. Je lève à tous ces fils de riches qui parle de pauvreté avec les dernières paires de Nike au pieds. Je lève mon verre à toutes ces putes dévergondées qui désespèrent de ne jamais trouvée l'amour. Je lève mon verres à tous ces faux-culs qui ne savent que promettre. Je lève lève mon verre à tous ces philosophes ratés qui avec leur échec veulent nous apprendre comment réussir. Bref je lève mon verre à l'humanité !

"U see my face again ! U need stop running ! every time I'm there ! Ur heart starts rushing Think that I don't know !" La bouteille ce vide, lentement mais surement. D'un pas sur, elle m'entraine vers l'addiction et la peur. La peur que cette sensation s'arrête d'un coup, que tout ça ne soit qu'un rêve insipide. La lutte intérieur commence mais je sais qu'elle d'ors et déjà perdue. Fichtre ! Il n'est que 22H40, le merveilleux monde des tocards de la "night" m'attends avec impatience.  Je rassemble mes forces afin faire basculer ce qui me reste de Yin du coté Yang. Puis verse le fond mon whisky dans mon fond coca, à deux fond j'arriverais bien quelque part. J'attrape mon manteau, mes clefs, mes clopes, mes écouteurs, mon courage et avant capitaine !
Sur "Ashes" du Professor Kliq, je me trimballe tant bien que mal dans les rues d'une ville qui est loin d'être déserte. J'y croisent fêtards et brigands, clients à prostituer et les monsieur "heures sup". Je met ma capuche sur mon crâne pour me protéger même si je sais que mes yeux brillants du feu pervers de la boisson me trahissent. Tous ces quidams m'effraient, qu'ils sont laids et répugnants.  Mes forces m'abandonnent subitement, m'obligeant à m'assoir sur un banc publique, je vais la perdre. Merde ! Je vais la perdre ! La sensation va partir et je n''ai rien pour l'alimenter. Le regard dans fixer sur mes chaussures, je perds définitivement espoir, cette soirée deviendra un souvenir affligeant supplémentaire de ma vie.  Je sort mon paquet de clope pour me griller la cigarette du mec lucide lorsqu'un néon vient m'apporter le saint-Graal dans un verre sans glaçon-s'il-vous-plait, un bar/cabaret juste en face de moi ! Un vrai ou y'a des chanteuses et tout ! C'est désormais le feu de l'espoir qui allume ma clope tandis que je rapproche de l'affiche pour voir le nom d'illustre inconnues qui vont me divertir.  Je lis " 23H10 - Roxane G. Rosa". Comme un percuteur sur un flingue, un flash m''éblouit. Il y'a plusieurs jours, deux semaines peut-être, je sais pas et j'men branle. Donc y'a plus longtemps que ce matin, y'a une go que j'avais rencontré dans une forêt comment elle s'appelle ?

"Rrrrr... Raphaël ? Rrrrr Rika Zarï ? Rica lewis ? Martine ? Sale pute va ! "

Décidant de ne pas épiloguer sur cette épisode, je rentre dans l'établissement sous l'œil hagard du videur. Y'a une de ces ambiances genre les années 1950 mais dans les années 1980 voyez ? Bref je m'assois à une table assez proche de la scène et commande une bouteille à ce rapace de serveur. D'ailleurs je n'ai même pas de quoi la payer.... En tous cas ce que j'aime bien dans ce troquet c''est que les ambiances 50's et 80's respectent le temps ou on pouvait fumer dans les lieux publics. Je fais claquer un verre bien senti dans mon estomac, je recharge directement le verre en cas de descente non planifié et mime les autres clients en allumant une clope. Putain q'uon est bien assis, c'pas une chaise le bordel c'est un fauteuil ! Brusquement la foule se tait, on annonce la fameuse Roxane G. Rosa. Des "Ahhh !" suivit d'un tonnerre d'applaudissement, j''en profite pour me redresser sur mon siège tout en lâchant :"Sale Pute ! " Assez fort pour qu'ils m'entendent mais manifestement pas assez pour susciter une réaction dans la foule.  Clope au bec et verre à la main, je fulmine intérieurement .

*Allez amène toi bordel ! T'fais chier !*  

J'entends les premières notes de "What a wonderful world " De Louis Armstrong. Alors que dans ma tête je commence à chanter " I see trees of green". Cette voix !? La scène s''éclaire, et cette fille ? Putain la pute ! J'enquille mon verre qui me scotch à mon siège, replace ma clope dans mon bec. Et comme un gosse de 5 ans devant une grosse boîte de LEGO, je reste bouche bée.  Lors du 3ème couplet une larme viens se poser au bord de mon oeil droit, baissant le regard tout en écrasant ma clope dans le cendriers ; je chantonne alors faiblement

"I see friends shaking hands saying how do you do. They're really saying I love you."

"Yes I think to myself what a wonderful world." Viens clôturer ce moment de grâce, les lumières s'éteignent. La larme s'échappe et se répand sur ma joue, je m'empresse de l'effacer. Le reste du show je le passe la tête dans mes bras. De temps en temps je me redresse pour me servir à boire. Je suis si proche, j'ai peur qu'elle me vois.  Pourtant je ne peux m'empêcher d'apprécier la performance.
Le show se termine, révérence, applaudissement. Je l'a vois quitter la scène, c'est fini. Retrouvant un position normal sur ma chaise, un sourire s'inscrit sur mes lèvres. Je suis torché avec pas un rond pour payer la bouteille mais j'ai passer un foutu bon moment. Je sens ma tête descendre lentement sur la table et mes yeux se fermer. En fermant les yeux vers probablement un coma éthylique, je ne peux m'empêcher de penser une dernière fois peut-être.

* Ouais.... Un putain de wonderful world....*


[HRP] Je savais pas trop où le foutre celui là, switcher le si il est pas au bon endroit. Sinon je le poste enfin Proxy-Net !
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Roxane G. Rosa
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MessageSujet: Re: I get carried away in the Jackson's [PV Roxane G. Rosa]   Jeu 29 Mai 2014 - 21:53

Le temps d'un soupire, elle s'abandonne à son imagination, les paupières fermées. Sa respiration était lente et contrôlée. Dans sa chambre elle faisait les cent pas, d'un pas léger, fière et féline. Ses longs cheveux blonds cendrés caressèrent le bas de son dos nu tentant même d’effleurer ses reins. Ses longues jambes galbées se déplacèrent vers sa fenêtre, alors que sa bouche rouge, elle, expiré voluptueusement sa fumée au parfum tabac blond. Un courant d'air frais passa dans la pièce, se faisant alors soulever ses mèches blondes, sa fumée puis se promène alors un frisson tout le long de l'échine laiteuse de la jeune femme. Le regard grenat de Roxane fixait alors la ligne d'horizon qui basculait avec le crépuscule. Sa cigarette finit, elle l'écrasa alors dans son cendrier et passa ses mains sur ses bras nus, puis dans sa nuque, tout en soupirant. Sa tête s'était basculée en arrière, comme pour s'étirer, puis a ligne de son dos se galbe.
En effet, Roxane était nue dans ses quatre mur. Elle errait comme une âme condamnée à siéger ici indéfiniment. D'un air dépité, elle regarda sur son lit diverses robes seyante et relativement féminine. Elle soupira de nouveau en passant l'une de ses mains dans sa chevelure cendrée et bouclées. Finalement, elle n'enfila qu'une sortie de lit en satin, et sorti d'une sorte de comptoir une bouteille de bourbon et d'un verre. Elle s'en servit, et le but, machinalement le regard vide. Je ne dirais pas mélancolique, ce serait faux, mais disons, plus triste. Cependant, bien vite revint son air de diva.

Elle y pensait de plus en plus, au fur et a mesure que son verre se vidait, pourtant elle se dit que c'était ainsi, qu'elle ne devait plus y songer et aller de l'avant, penser à sa propre petite personne, se faire plaisir et en retour, faire plaisir. Lorsque son verre fut finit, elle le remplissait, une seconde fois, puis une troisième... Oh, tiens, le goût de tabac lui manquait. La silhouette élancée de Roxane retourna alors vers sa fenêtre tout en sortant une cigarette de sa boîte qu'elle avait attrapé sur son comptoir au passage. L'une des manches tomba délicatement de son épaule gauche, la laissant alors a nue, tout comme son corps entier et même son visage. Ses yeux grenat semblaient un peu plus rougeâtre, ainsi que leur contours. Ils semblaient également humides.

Sa cigarette se consumait lentement, la fumée virevoltait calmement sans qu'une infime brise vienne la perturber. Et entre certaine bouffée de nicotine, elle se rinça et se mouilla le gosier avec une bonne rasade de bourbon ambré. Le silence était presque roi, si l'on oubli les bruit de moteur de voiture, de deux roues, de bus...  Finissant son petit tube blanc, elle ferma sa grande fenêtre et songea encore un instant. Elle regarda vers une chaîne qui ressemblait fortement à un phonographe puis un léger sourire se dessina. Il devait lui rester un vieux vinyle de smooth jazz dans un carton non déballé depuis son arrivé. Quelque peu de temps après l'avoir retrouvé encore dans sa fine pochette quasiment neuve, elle déposa le disque fragile sur le socle du phonographe puis actionna le système. Roxane échappa comme un frisson de plaisir à l'écoute du saxophone quelque peu gras et à la fois pure. Un fin sourire s'installa sur son visage, elle se mit comme à danser, seule, comme un le ferait un mec ivre en plein milieu de la rue durant les festivités d'été.

L'heure tournait, et son esprit était léger et doucement cette sensation de « bien-être » s'estompait et lui rappelait, tristement, qu'elle devait réagir et se préparer pour cette soirée. Ses pommettes étaient rosées par l'alcool. Elle s'arrêta nette et se regarda dans son miroir qui se trouvait juste en face de son lit. Elle se voyait alors simplement vêtue d'un bout de satin, et de sa longue chevelure. Elle vit aussi son visage démunit de sentiment et vit enfin les différentes tenues étendues sur son lit. Roxane se retourna alors, laissant tomber sa sortie de lit puis elle enfila la première robe venue. Enfila une petites paires de talon, saisit un manteau avec toutes ses petites affaires dedans, bien évidemment, donc, par conséquent cigarettes, clef, écouteurs, téléphone, argent, petite trousse avec objets féminins...

Sa chambre dans son appartement était complètement vide, bien qu'habité par une musique soupirante. Elle jeta son regard rougeâtre et envoûtant sur son poignet pour regarder l'heure, il n'était que vingt-et-une heure et elle était déjà en retard. Elle n’eut le choix que de rejoindre immédiatement l'endroit où elle devait se rendre : un petit café-bar dit cabaret, dans l'ambiance fifteen's, avec fauteuil en velours rouge, parquet sombre et lumières tamisées, là où tout tissus sentent le doux parfum féminin mêlé au tabac des consommateurs et du public. Parfois même, s'y dégage l'odeur du vieux vin sec de la veille. Roxane entre dans ce dit petit endroit, laissant à peine s'échapper un léger « Bonsoir ». Elle se rendit directement dans les loges plutôt vintages. Vous savez, dans le genre grands miroirs avec les gros spots ronds jaunâtre, avec tout les produits de beauté sur la coiffeuse, ainsi que parfums puis sièges en velours noirs... Seule à se coiffer et se maquiller, à s'embellir, à cacher ses petites misères sous un masque pour paraître resplendissante et sans faille.
Aussi, la jeune femme devait faire ses balances pour le soir, ainsi que revoir certaines chansons afin de voir si ces dernières doivent être modifiées.  Ajuster les jeux de lumières, de fumées... Une photographe s'était même déplacée pour cette occasion. Cette dernière s'engagea pour rendre son image encore plus belle. Les balances finies, Roxane dû repartir dans les loges et attendre son heure de gloire.


****


Un nouveau long soupire, un dernier verre de bourbon avant de partir. De sa petite loge, elle regarda l'heure, puis vie qu'une jeune barista venait vers elle pour la prévenir qu'il était temps. Roxane l'a suivit jusqu'au « backstage ».  Elle s'avança sur la scène, sensuellement alors que la lumière était encore éteinte, elle entendu l'annonce de son nom complet, puis des applaudissement ainsi que des sifflement et autre. Elle cru même entendre un juron, mais celui lui était flou. La lumière la révèle alors comme une jeune fleur dès l'aube.
Elle était alors vêtue d'une longue robe en mousseline noire, légèrement décoltée en « V », avec un sublime tombé, fendue au niveau de sa cuisse droite, dévoilant subtilement son pied orné d'une paire de talon en velours noir ses cheveux lâchés, bouclés. Sa voix suave retenti alors sur le premier couplet de « What a wonderful world », resplendissante, et éblouie par la lumière de la scène. Elle ne pouvait alors voir les gens face à elle. Elle ne vit que certaines silhouette d'hommes, et de femmes assises fumant leurs cigarettes, d'autres avachis sur leur table, ivre mort, ou assoupit.
Sa voix suave enchaînait chansons sur chansons, elle osa par la même occasion « Gorgia » de Ray Charles, en balançant légèrement sa hanches de gauche à droite, sur le rythme modéré de cette chanson.  Passant même parfois par des reprises odieuses qui font mouche, cela dit.  Le show dura un petite demie heure heure, puis le lumières s’éteignirent, et comme à l'ouverture, les gens applaudissent et sifflement pour montrer leur contentement.

Elle descendit alors de scène, calmement, puis se dirigeant vers une table juste en face de la scène pour s'y poser, et attendre qu'un serveur vienne prendre commande. Et se posa à côté d'un de ces hommes qui avait la tête entre les bras, cendrier plein et le verre vide. Sa main droite se leva juste puis quelque secondes après elle pu prendre commande, de sa voix rauque. Elle glissa son regard sur le serveur, sans un sourire.


- « Un wishy pour moi, s'il vous plait. »
Elle regarda le gisant à ses côtés et remarqua la touffe rouquine, du moins, elle cru reconnaître, car la lumière tamisée trompait les couleurs. « Et veuillez remplir son verre, j'vous remercie, garçon. »

Finalement, elle l'avait réellement reconnu. Elle s'approcha de lui, calmement, presque naturellement puis elle vint déposer une main sur son épaule alors que deux nouveau verre de liquide ambré se déposaient juste sur table où se trouvait le jeune homme qui sombrait peu à peu. Roxane titilla quelque peu son épaule et de sa voix délicate, cette fois-ci, elle vint à le « réveiller ».

- « Va falloir se réveiller, j'tiens pas à te ramener chez toi comme une princesse, Faust. Et puis, tu as un verre qui t'attends. » Juste après cela, elle s'alluma une nouvelle cigarette, et s'enfonça dans le fauteuil rougeâtre, soupirant longuement sa fumée.

[J'suis désolée d'avoir pris autant de temps à répondre >w<]

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MessageSujet: Re: I get carried away in the Jackson's [PV Roxane G. Rosa]   Ven 30 Mai 2014 - 23:33

J'ai touché le fond, retour case départ. Depuis j'ai entendu cette putain de voix, je sais que je suis dans une sombre merde de laquelle sortir me sera très difficile. Ce qui l'a trahi n'est pas tellement son timbre de voix mais plutôt son parfum. Je l'avais senti déjà l'autre fois dans la forêt où l'on s'était joyeusement chamaillé comme deux cons orgueilleux. Pour le moment ma tête est toujours dans les bras, la peur me gardant bien au chaud. C'est bien la peur d'être méchant qui me m'angoisse car je pense qu'elle n'a pas saisi que lorsque quelqu'un est affalé sur une table ivre, c'est pas le moment de le faire chier. Après quelques minutes de "méditation", je décide enfin de lever ma tête d'abord pour observer la grande salle et son ambiance toujours aussi spéciale puis pour finalement l'observer, elle. Des mon regard vide, je l'évalue de la tête au pied comme un joaillier observerait un diamant brut qu'il va tailler avec grand soin, à la différence que moi le grand soin ce transformera par la façon "puzzle". Arborant toujours cette crinière pimpante de blanc semblable à un énorme sac à foutre sur la tête. Ma métaphore sur la joaillerie n'était pas si loin du vrai lorsque furtivement, j'arrive à capter ses yeux, deux pierres posées dans deux globes oculaires, deux pierres que j'arracherais bien avec mes doigts. Toutefois je lui reconnaitrais ce point commun avec Louis Armstrong, lui brandissait sa trompette, elle son nez qui possède de commun avec la trompette la forme. Je peux observer avec effroi le nombre de trous que comporte ses deux oreilles, surtout l'écarteur BEURK ! Allons allons un peu de bonne fois ! Si j'étais à la terrasse d'un bar PMU avec un gitane dans le cendrier et un Ricard à la main, son passage m'aurait certainement fait déclamer cette tirade bien connue : "J'lui casserais bien l'cul ! Ressers moi ça Bebert !" Vu que j'ai laisser mon Bob Ricard et tout mon attirail de beauf à la maison, le silence sera pour moi la meilleure des armes pour parer l'assaut de sorcière venu pour observer mon état de décomposition avancée se transformer en rigidité cadavérique.
Devant moi, je peux voir mon verre qui se tient face à moi, gorger de liquide. Je l'avais oublier celui là ? Le fourbe me regarde de son air goguenard, à tu feras moins le malin dans quelqu'un instant vieux frère ! J'écarte la clope de ma bouche, je souffle, je te préviens, à la fin de l'envoi je touche ! D'un trait je vide le contenu de ce verre qui me fait exécuter un rictus de douleur, en effet la traversée du breuvage jusque dans mon intestin laisse une sensation de brûlure effroyable qui m'obligeras à lâcher un discret :

-"Ah le fils de pute !"

Je reprend une autre cigarette, l'autre pourra bien mourir dans le cendrier, tout en regardant fixement devant moi pour tenter d'ignorer cette présence qui se trouve à mes cotés. C'est assez difficile, comprenez-moi : je ne lui veux pas de mal mais quelque chose fait qu'il m'est impossible de la blairer. Pourtant je lui souhaite de réussir ce qu'elle entreprend, d'avoir une belle vie et tout le bordel qui va avec mais l'autre fois m'a permis de m'apercevoir que je n'étais plus capable d'entretenir des relations avec les gens de "l'extérieur".  Haïr quelqu'un sans vraiment le connaitre et en même l'aimer est une notion difficile à exposer. C'est le genre d'idée qui vous trotte dans la tête sans même que vous ne vous en aperceviez, d'abord on pense que tout le monde c'est de la merde, puis finalement on se dit que le problème ne pouvant être général la merde c'est nous, finalement on arrive à trouver un entre-deux et on fait avec. Bien sur que j'ai envie de lui dire que c'était son concert, de lui dire qu'elle est superbe dans cette tenue ou bien je sais pas qu'elle autres conneries. Il faut que je garde à l'esprit que je ne saurais même pas comment lui dire pour que elle le comprenne. Comment tu veux parler de trip monstrueux que t'a pris sur des musiques, des sentiments qu'elles t'ont inspirer lors d'une voyages ou tout simplement dans le train qui nous ramène à la maison ? Bien sur que j'ai envie que tous ça sorte un jour mais comment tu veux le faire comprendre à ds gens qui ont une vision du monde qui est à cent milles lieues de ce que toi tu voix ? C'est catégoriquement impossible. L'autre truc qui me sautent aux yeux c'est le fossé de catégorie qui nous sépares, elle à l'air de la nana standard un peu bobo sur les bords qui doit passer des folles soirée avec ses copines tout en repoussant les divers princes charmants venus en quête de la démonter bien sec sur un canapé, en bref la vie trépidante d'une nana pas trop moche et vraisemblablement pas trop conne et encore... De mon coté pas grand-chose, j'ai toujours suivi le plus fort pour être protéger, je vis comme une sorte de vieux sage de  dix-neuf balai qui n'a rien à transmettre à personne et j'me torche régulièrement. Non mais tu vois le tableau ? La bobo et le camé, même Tex Avery ne voudrait pas le scénar' tellement il pue de la gueule.
Le temps s'écoule et j'ai toujours une bouteille à payer moi. Cependant la configuration viens de changée. En effet, la douce diva au timbre de voix si magnifique qui se trouve à mes cotés, va me permettre de passer cette fin de soirée aux frais de la princesse, si je puis m'exprimer ainsi. Il va falloir faire vite et bien parce que la fenêtre d'action me semble assez réduite. On prétexteras une envie d'aller pisser et hop ! On s'envole tel Arsène Lupin, un classique ! Mais qu'est-ce que je pense là ? Non mon pote, tu va finir cette bouteille comme un soiffard et après direction le comptoir pour prévenir ces messieurs que t'a pas de quoi payer. Je trouverais bien une dérobade, la plonge ou une reconnaissance de dette, un truc dans le genre quoi.
Bon alors on la joue comment ? Je suis bien trop lâche pour lui dire ce que je pense et toujours aussi lâche pour lui dire de foutre le camp. Eh ben comme d'hab' vieux frère, on va lui faire la scène de théâtre absurde qu'elle attend sans doute. Le besoin d'un remontant se faisait sentir, j'attrape la bouteille pour me servir, puis me tournant vers elle :

-"Je vous sers un verre ? Vite parce que là je suis charrette. Ma femme et ma fille doivent m'attendre à la maison."

Jouer un personnage, mentir à moi-même, mentir aux autres, passer pour un débile, c'est finalement le meilleur truc que je sais faire. Alea Jacta Est et que le combat sois beau.

[Pas de problème de toutes façons tu suivrais pas le rythme ! Toujours un coup d'avance ! ; D]
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MessageSujet: Re: I get carried away in the Jackson's [PV Roxane G. Rosa]   Dim 15 Juin 2014 - 20:18

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