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 Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]

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Iska Farkas

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MessageSujet: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Ven 16 Nov 2012 - 9:20

Étoiles de paillettes dans les yeux, salive aux lèvres et battement au cœur. Depuis plus de deux heures déjà, je m'adonne avidement à l'art que représente le lèche-vitrine, bavant devant les têtes de choco, poussant des « Oh » et des « Ah » aux vues de futures soldes et dévorant dans le dos des vendeurs quelques pages de magazine pour ensuite filer sur la pointe des pieds sans même payer ce moment de distraction volé. A quoi bon grappiller ses sous lorsqu'il nous est possible de se complaire dans une lecture rapide et complète, et surtout parfaitement gratuite ?...Vraiment, le monde se complique la vie alors qu'elle peut être si simple... Économiser, qu'on m'a dit de faire. Et c'est exactement ce que j'ai prévu. Néanmoins, pour ce qui est des vêtements, c'est fichu d'avance, et inutile de débattre pendant trois plombes à ce sujet ; Un Iska qui ne fait pas les boutiques est un Iska condamné. Ou un Iska malade, et encore, faudrait qu'il ait vomi son poumon droit pour qu'il ne traîne pas son cul d'attardé jusqu'au centre-ville. Je me suis levé en début d'après-midi en guise de bonne marmotte, aussi bien coiffé qu'après un lendemain de fête alcoolisée, ensuite je me suis traîné jusqu'au salon et j'ai regardé la télé non-stop...avant de me rappeler que j'avais un job. La mémoire, c'est pas ça encore, m'voyez... ? Mais ce n'est pas pour autant que j'y suis allé : Être bon comédien et savoir imiter un malade au téléphone peut être salvateur dans une telle situation, croyez-moi sur parole, jeunes gens. Donc mes fesses n'ont pas bougé du canapé jusqu'à ce que la lassitude s'empare de moi et que l'envie de prendre un peu l'air s'encre avec difficulté dans mes neurotransmetteurs perturbés.

Le message transmis, mon corps s'est enfin décidé à se bouger un peu et je l'ai traîné jusqu'à la salle de bain où je me suis fait saigner les gencives et écorché la peau à l'eau froide, peu préoccupé par l'aspect que ça allait me donner : Des yeux de cocker alourdis par des cernes variant entre le mauve et le gris, un teint blafard où l'on y décèle des veines d'un violet trop clair, des mèches de cheveux cassantes...Avais-je soudainement récupéré les rides d'un homme de quarante ans, moi qui n'ai que vingt-trois ans ?...Bref. Mon aspect n'avait pas grand chose de fabuleux, sûrement était-ce à cause de mon réveil, ou bien à cause de la crève que j'ai choppé à force de traîner sous la pluie, la dernière fois...Dégoûté, je ne suis pas parvenu à fixer une fois de plus le miroir accusateur criant au gâchis et à la mauvaise foi. Dès que cette chose fut plus ou moins corrigée, plus rien ne me retenait à l'appart, alors je m'en suis allé...seul bien sûr, comme à l'accoutumée, étant donné que mon colocataire n'était pas présent au moment-même où j'ai eu cette idée de promenade. Je ne l'ai pas prévenu, mais ce n'est pas grave...Il croira que je fais des heures supp', rien de bien embêtant. J'ai vu cette vague de solitude s'étendre sur ces rues mille fois longées, tandis que je m'avançais péniblement, mains dans les poches et visage renfoncé au creux de mon écharpe. Et maintenant, je ne sais plus vraiment où donner de la tête...depuis quand les prix sont-ils aussi élevés ? J'ai l'impression de m'être réveillé d'un long coma...peut-être faudrait-il que j'aille faire l'aumône auprès de mes parents, en fin de compte...

Hein ? Qu'est-ce que je viens de penser moi, encore... ? Non mais je deviens vraiment timbré... Comment est-ce qu'une idée aussi absurde a pu traverser le fil de mes pensées ?! Je ne dois rien leur demander, je connais parfaitement leur façon de fonctionner...! Je ne les connais que trop bien ! A partir du moment où ils m'auront rendu service, il ne restera plus qu'une laisse à accrocher autour de mon cou et quelques leçons pour savoir aboyer convenablement. Même à l'époque, je ne les voyais que comme des virus mortels qui attendaient le moindre signe de faiblesse pour se jeter sur moi et me vampiriser , pour ainsi pouvoir m'abandonner avec la mort dans l'âme. Néanmoins, je les ai quitté très tôt, disons un an après leur divorce. Leur souvenir m'envahit encore d'une colère impuissante, en particulier à l'égard de cette femme ; tant de questions demeurent sans réponses dans l'enceinte de ma pauvre et si torturée cervelle que cela me file un mal de crâne à se doper de kétamine. Et j'exagère à peine...Durant la courte période où nous avons dû cohabitUer -pas pour rien, le problème dans le mot- ensemble, j'ai tout de suite compris que ça allait plus casser que passer...l'instinct de survie, disons le clairement, fut l'une des choses dont j'étais le plus fier, car le plus développé de mes dons. Je pensais naïvement qu'elle allait m'accepter si je pliais à toutes ses volontés, qu'elle allait m'aimer...mais rien n'y a fait. Elle me refusait de tout son être, j'étais le fils d'une autre femme et non pas le sien, je n'avais donc rien à faire sous son toit...Sauf que la mienne, de mère, se bécotait avec un type de type poids lourd, non pas seulement en apparence, avec qui je ne crevais pas d'envie de parler...de plus, elle non plus ne voulait pas récupérer ma garde. Surtout qu'elle "n'aurait jamais eu une vie aussi aisée -financièrement parlant- si je l'avais rejoins.". Aucun des deux ne voulait donc tirer le mauvais numéro, l'un pour préserver son couple et l'autre pour préserver son fric...Quand je pense que j'ai hérité de ces deux spécimens, je me demande si c'est si simple de me côtoyer avec un tel mélange !...Mais, par manque de chance ou par grand coup de bol, la grande élue fut Ilona, ma soeur aînée. Je l'adorai, elle représentait absolument tout pour moi : Elle me donnait l'amour parental qui m'avait été retiré, faute à monsieur Fric et madame Pouf, et elle seule pouvait voir en moi un être humain, doté de sentiments et de faiblesses...Seulement, on ne pouvait me cacher la vérité, je le sentais, je le voyais : Il y avait quelqu'un en trop, et ce quelqu'un, c'était moi. Je me demande ce qu'elle en aurait pensé, si je lui avais dit tout ce que j'avais sur le coeur...mais il est trop tard maintenant, il n'y a rien d'utile à penser à ça...


Sur le chemin, la vision d'une femme me prend en horreur. Je reconnais en elle les traits de l'autre... Cette autre, là, celle que j'ai tant essayé d'oublier, en vain, mais dont j'ai tout de même oublié le nom à force de le taire à grand coup de boule contre le mur. Immobile, je me plante comme une statue sur le trottoir, la fixant d'un air à la fois effrayé et captivé, me décalant afin de la laisser passer...elle tourne alors la tête vers moi, et me souriant, me permettant ainsi d'apercevoir le petit éclat ironique brillant dans ses pupilles...Ces yeux...Ils sont parfaitement les mêmes... Pourquoi ?...Silence, silence, le trac m'agrippe la gorge et m'étrangle entre ses doigts immatériels, la tension monte et me paralyse, me changeant en une loque misérable incapable d'agir, de fuir, de fermer les yeux pour ne plus voir cet être répugnant...Je voudrais m'en aller, très loin d'elle, mais mes jambes refusent de m'obéir, comme si elles venaient d'être pétrifiées par le regard de cette femme. Pourquoi ne disparaît-elle pas pour de bon, pourquoi venir me hanter maintenant... ? Je m'en suis bientôt sorti, il ne me reste plus qu'un pas, juste un tout petit, alors pourquoi venir s'accrocher à ma jambe comme ça alors que je m'apprête à m'extirper de ce gouffre ?...Est-ce que cela signifie t-il que je n'en ai pas le droit ?...Voyons Iska, reprends-toi...elle est morte, tu l'as vue, non ? Ce n'est pas elle qui passe sous tes yeux, ce n'est pas son sourire, ce n'est pas sa peau...ce n'est pas elle. La peur au ventre, je me décale brusquement comme le ferait un animal apeuré, faisant sursauter le fantôme qui se contente de continuer sa route tout en me regardant de travers comme si j'étais le dernier des timbrés. Ce que je crois bien être...Si la terre pouvait s'ouvrir à cet instant précis, je m'y enfouirais volontiers, mais hélas, elle ne comporte même pas une fissure. Dommage pour ma pomme, disons-le...C'est horrible, cette sensation de misère intérieure qui vous donne l'impression de manquer de tout...chaleur...confiance...La déprime me guette, elle a fait semblant de détruire d'elle-même pour endormir ma méfiance, et maintenant il lui est si facile de me poignarder...Non ! Tais-toi, ça suffit ! Non mais tu t'entends penser ?! Quel bonheur crois-tu pouvoir obtenir en restant moisir comme un minable dans une léthargie dont tu es toi-même coupable ?! Aimes-tu à ce point là ce sentiment d'être malheureux... ? Franchement...tu sais qu'il te reste si peu à faire en plus...Tu as la force pour faire ce pas en avant non ? ...En un instant, l'angoisse remonte en moi et tout aussi brusquement, j'éclate de rire au beau milieu des passants, à nouveau préoccupés par mes compétences intellectuelles, mais je ne m'en occupe pas... Ils ne représentent rien à mes yeux, si ce n'est que des ombres insignifiantes. Après avoir soupiré durant un laps de dix minutes non-stop, j'étire mes lèvres en un sourire, repoussant l'heure de mon assassinat sous la main de cet ennemi acerbe puis reprend ma route, sans vraiment savoir ma destination. Je suis un être errant parmi tant d'autres, la seule différence est que je sais à peu près où je vais : Sûrement dans un bric-bac inintéressant rempli de bonnes femmes en quête de soldes à peine coûteuses, des carrefours impersonnels ou des boulevards chiants comme la pluie, là où je suis sûr de pouvoir dépenser librement ma paie afin de m'acheter un instant de satisfaction, de quoi oublier ma peine, et surtout de quoi m'oublier moi-même.



L'angoisse repartie se terrer au fond de ma caboche brumeuse, je reprends peu à peu mes esprits, m'étant appuyé à plusieurs reprises contre les poteaux au cas où mon estomac aurait envie de ré-expédier ce mal-être de façon peu distinguée...la bouffe reste peu de temps dans son bain de sucs gastriques lorsque mes nerfs sont en boule. Mais par chance, aucun vomissement à l'horizon, j'entre donc dans une boutique lambda : A l'intérieur, il n'y a rien d'autre que des fringues, des fringues, et encore des fringues...si ce n'est que quelques accessoires laids comme le dernier des chiens galeux, dont la couleur terne n'attire qu'à peine mon regard...Je sais éperdument qu'il faut que j'évite les dépenses inutiles...Seulement, j'aime trop faire les magasins pour m'épargner un tel moment d'extase. Apocrypha ne serait pas content de me voir dépenser comme si j'étais devenu subitement millionnaire, mais qu'impooorte, il le verra pas.~ Mes articles sous le bras, je passe outre la vendeuse à la bouche pulpeuse dont l'extrémité me fait penser à une partie de l'anatomie d'une poule, puis me dirige, le torse gonflé par l'envie d'essayer ces merveilles, dans...les cabines. Malheureusement, toutes paraissent occupées...Toutes ? Non, une seule résiste encore et toujours à l'envahisseur. Du moins, c'était ce que je croyais...Je m'approche donc, agrippant solidement le rideau par un côté, avant de tirer comme un bourrin dessus, un large sourire niais aux lèvres...sourire que je perds à la seconde qui suit, lorsque je vois que celle-ci...est occupée. Connerie, quand tu me tiens...






"...Oups."
(Trop tentant...)

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MessageSujet: Re: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Ven 16 Nov 2012 - 20:41

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Dernière édition par Elleyson F. Rosefield le Jeu 18 Juil 2013 - 1:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Sam 29 Déc 2012 - 9:24

La cabine ? Mais non, absolument pas ; Je croule sous les fringues que j'ai roulé en boule et fichu négligemment entre mes bras, je me suis jeté tête la première dans les soldes avec comme seul but de me déglinguer le porte-feuilles et accessoirement me laisser passer dessus par Apocrypha le rouleau-compresseur, mais je n'ai certainement pas tiré le rideau pour vérifier si la cabine était libre, ah ça non. Soyez un petit peu plus logique ma p'tite dame ! La bouche semi-ouverte et l'air béât, je reste fixer l'être face à moi avec une expression idiote ancrée sur le visage, refrénant la coloration de mes joues en fixant mon regard sur le haut de son corps. Par peur de me changer en satyre, je ne fais que regarder son minois, ayant une crainte inconcevable de zieuter plus bas au cas où je détecterai de possibles bosses formant normalement une poitrine...je sais pas ce que c'est, ça...Homme, femme ? Ses cheveux longs et verts me dérobent mon dernier neurone et ses traits efféminés l'achèvent, il flambe, il grille ; Bref, mon Q.I est de retour à zéro. HAN JE SAIS ! Je suis tombé sur un...une...SHEMALE ! Jamais trop su ce que c'était, si ça avait un rapport avec les futanaris ou quoi...Hein ? Futa-quoi ? Roh, franchement, on voit ça à tous les coins de rue...! Ou pas. Bon, m'voyez mon coloc' ? Vous lui mettez une paire de seins et zou, il remplit toutes les cases pour le rôle de futa'. Quoique ?...Bref, souvent, ce sont des machins avec des nibards de 250 kilos chaque, et un membre style sabre laser, de 50 cm à tout péter. Dire que ça chevauche ça tranquillement...hein, quoi ? Moi regarder du hentaï ?...Jamaiiiiiiis, voyons. Ce serait mal...me connaître. Vous me croyez, n'est-ce pas...? Non ?...Bon bah tant pis.





"Euh...quoi d'autre ?"
Je réfrène un petit rire à la fois moqueur et amusé avant de respecter sa demande, me décalant légèrement pour le laisser sortir; gardant néanmoins une petite rougeur au niveau de mon visage. Raaahh, la gêne, quand ça vous tient, ça vous lâche plus...j'ai toujours rougi facilement. Jadis, en voyant ma petite bouille, il n'était pas rare que les bonnes femmes s'émerveillent en disant "Mais qu'il est mignon !" alors que j'étais en train de me planquer sous ma casquette ou de remonter ma veste au maximum pour bouffer les 3/4 de ma face. Ouais ouais ouais...Tous les gosses sont timides, que vous allez me dire. Bah moi j'avais pas qu'un balai mal placé. Mais tout le contenu du placard, aspirateur et liquides vaisselle compris ! Ça faisait rire, ou bien ça désespérait, au choix...mais je ne comptais plus le nombre de remontage de bretelles dont j'ai été victime, pour un "Bonjour" oublié ou un "Merci" resté coincé entre deux amygdales. Ils ne comprenaient jamais rien, de toute façon...Ils préféraient croire à ma soi-disant impolitesse plutôt que de se prendre la poudre de fée appelée "timidité" en pleine poire...On croit en ce qui nous arrange, after all. Mais désormais, je n'ai plus rien à faire ou à subir, j'ai enfin cette infime sensation d'être libéré de ce fardeau qui, jadis, m'obligeait à poser genoux à terre.

Oh, pour chasser les mauvais souvenirs, pensons donc. Pensons donc à autre chose, comme une grosse, non, énorme part de tarte tatin. C'est bon ça, ça fond dans la bouche, c'est sucré et surtout doux à s'en damner. Ma mère en faisait autrefois, pour faire bonne figure, pour entretenir l'image de mère parfaite qu'elle incrustait à grands renforts de sourires ensorceleurs dans l'esprit des gens qui la voyaient à l’œuvre. Je crois qu'elle était belle, lorsque j'étais enfant ; ou alors elle me paraissait belle étant donné que dans ma petite tête blonde, une mère, c'était forcément le fruit même de la beauté, que ce soit Vénus ou Aphrodite, tous les hommes devaient avoir le regard rivé vers elle...maintenant, c'est sûr que Jacquouille la fripouille a pris les rênes vu le peu de soin qu'elle s'apporte physiquement et mentalement...J'ai appris il y a peu que son mec l'avait laissée en plan. Ca m'a toujours impressionné, cette détresse qui dans mon esprit se change en faiblesse, cette chose qui la pousse à se jeter dans les bras de n'importe quel timbré du moment qu'elle se croit aimée...mais ils ne font que profiter d'elle et de son fric. Quelle tristesse elle doit éprouver, maintenant qu'elle ne jouit plus de son aspect envoutant et aguicheur, avec ses cuisses laides et repoussantes, son teint blafard et ses cheveux blancs qui avec le temps ont perdu leur aspect soyeux car autrefois bien entretenu...

C'est ça qui arrive lorsqu'on se fait jeter. On veut pas de nous, alors on ne se veut plus nous-mêmes. Dire que notre entourage vantait ses atouts et sa gentillesse...Les gens sont parfois naïfs, si naïfs...Mais ils ne voyaient rien d'autre, juste la couche de fond de teint qui cachait sa peau de calcaire...ils ne voyaient pas la Femme derrière la Mère, celle qui laissait ses deux mioches à la maison en oubliant d'éteindre le gaz, voire même de fermer la porte à clef car elle "avait du travail urgent à faire"...Et à moins qu'elle se prostituait, je ne pense pas que ce qu'elle faisait durant ces moments d'absence avait quelque chose de très professionnel...bah, de toute façon, elle n'a jamais pu faire la différence entre un client et un amant, alors je ne lui en veux pas. Ou plus. Je ne me souviens pas d'avoir beaucoup pleuré le jour où mes parents nous ont annoncé le divorce, à croire que je m'en fichais, ou que le Action Man qu'on m'avait offert me passionnait bien plus que des histoires d'adultes égoïstes sans queue ni tête. Ilona était là. C'était tout ce qui importait...donc elle pouvait m'oublier autant qu'elle le voulait que je n'en ressortais que plus souriant encore.

Passons donc...Je ne vais pas délibérer sur la qualité de génitrice de ma propre mère, si ? Parce qu'à ce train là, on en a pas fini avant vendredi soir. Quel jour sommes-nous d'ailleurs ?...Oh, je sais plus. Mais l'autre n'a toujours pas bougé...Mais en parlant du loup, devinez qui je vois à travers les rayons, là-bas, à côté des chaussures à 50% de réduction ?! Ma mère. En chair et en os, mais surtout en chair si vous voulez mon avis. Je la vois passer avec ses bras chargés et ses talons aiguille, ils ont toujours fait un bruit insupportables mais avaient au moins l'avantage de me prévenir de son arrivée, me donnant ainsi le feu vert pour aller me planquer. Son petit chapeau ridicule sur la tête, son rouge à lèvres un peu trop voyant, et son petit air décidé...coincé...pincé...Ni une ni deux, je pousse le jeune...la jeune...bref, le machin dans la cabine puis referme le rideau sur nous deux, me plaquant contre le miroir de façon à me faire passer pour le plus gros autiste de tout l'éco-système. Faut pas qu'elle me voit...faut pas qu'elle me voit...Sinon je vais me prendre deux cent questions en pleine tête sans avoir assez de salive économisée pour pouvoir y répondre convenablement....je veux bien la voir. Mais une fois par mois pour lui soudoyer mes 150 euros mensuels qu'elle "m'offre" par culpabilité ou par solitude...quoi de mieux que l'oseille pour m'obliger à lui rendre visite, après tout ? Parfois, j'ai l'impression de me prostituer, tiens. Viens par ici, mon pitit Iska, et CRAC, gobé l'hameçon. Capout l'Iska. L'air inquiet, je jette un coup d'oeil à mon voisin, si je peux encore l'appeler comme ça vu sa position (à ma droite donc) puis serre un peu plus son poignet entre mes doigts de façon à ce qu'il n'attire pas l'attention de ma génitrice en sortant et criant au pervers, délinquant, lie de l'humanité, bref, au tordu. Être rassurant, et faire comprendre simplement et de façon succincte ses attentions pour ne pas l'inquiéter...D'une voix tremblotante, je m'exprime entre deux halètements, continuant à zieuter furtivement à l'extérieur :

"Ne te débat pas, s'il te plaît et surtout, ne crie pas, faudrait pas me compliquer encore plus la tâche étant donné le peu de place qu'on a..." Je me reprends alors quelques secondes après, rougissant en imaginant une telle parole sous un autre contexte. "Euh...Juste le temps que ma mère passe hein ? J't'agresse pas..."

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MessageSujet: Re: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Mar 9 Avr 2013 - 11:53

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Dernière édition par Elleyson F. Rosefield le Jeu 18 Juil 2013 - 1:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Jeu 11 Avr 2013 - 10:02

Un gloussement s'extirpe d'entre les lèvres du jeune homme, me faisant alors légèrement tiquer tant mon comportement précédant commence à me faire honte. Non, je vous interdis de rajouter obsédé sexuel à mon curriculum vitae, je n'en suis pas un, promis juré ; Le sexe en lui-même ne m'attire même pas, pour preuve. Du moins, sans alcool. Après avoir désespérément cherché de la tendresse dans les parties de jambes en l'air, j'ai vite compris que les hommes et femmes défilant entre les draps étaient plus à craindre que ma solitude en elle-même, j'avais beau m'inventer des rêves, je savais que je ne les vivais pas. Je tombais, je touchais le fond et je creusais, encore et encore afin de disparaître sous terre, lorsqu'on retombe sur ses pieds après avoir trop espéré, ça fait mal, trop mal pour un lâche tel que moi. Sans courage, sans volonté, une pauvre âme, pauvre pantin désarticulé qui traîne son corps défait dans les rues étroites de la vie...J'ai souvent peur de rêver maintenant. Le retour sur terre est trop douloureux, trop cynique pour que je me le permette : J'ai Apocrypha à mes côtés, mais pour combien de temps ? Un jour, il me haïra. Idem pour tout le reste. Et à ce moment là...à ce moment-là...je devrais juste tout recommencer, combler les chaises vides avec des peluches immatérielles que l'on appelle amis sans les sentiments qui en découle. Oui. Je suis un beau connard qui ne se battra jamais pour ce qu'il a. Un connard fini. Mais revenons sur l'éphèbe avant que j'aille me recroqueviller dans un coin de la cabine, à laisser pousser des champignons sur ma tête. La phrase qui suit son rire a le mérite de me faire perdre mes moyens, comment..comment une phrase pareille peut sortir de "CA" ?!


_ Oh mais, je crois que tu as mal choisi ta cabine. Toi, tu m'agresses pas, mais, je serais tout à fait capable de le faire, moi, hu ?

Même devant les mecs qui ont une tronche d'Uke, t'es même pas foutu de paraître assez viril pour éviter le viol ?...Iska, t'es qu'un gros nase. Tu ne vaux pas plus que les fadasses filles-putains-soubrettes qui se font schtroumpfer dans les mangas bizarres, avec des tentacules gluantes...! Devant cette assurance que je n'ai bizarrement plus, je demeure silencieux, fixant l'individu avec de grands yeux hurlant d'eux-mêmes un appel à l'aide que tous les êtres de la planète terre devraient pouvoir entendre. Ah mais non, je suis con : J'ai mon poignard, héhéhé ! ...Mais je suis en public, et re-merde, va, vas-y, viole-moi, après tout, je suis une parfaite poupée gonflable, il paraît même qu'en appuyant ici ou là, je couine comme les canards en plastoque. Après, cette rumeur reste infondée, je n'ai pas vérifié...Ah ? Mais c'est qu'il se rapproche le corniaud ! Vade retro satanas, ne t'approche pas, homme-femme, quoi que tu sois, sinon je t'esquinte la tête ! Monstroplante ! Espèce de pins--...

_ C'est une blague. Par contre, si tu veux que je ne fasse vraiment rien, tu dois dîner avec moi. Aujourd'hui, demain ou quand tu peux, mais tu me dois un dîner.

...Ah. Donnez moi une corde et un tabouret. Il plaisantait. Saleté ! Et puis, pourquoi un dîner ? Pourquoi moi ? Désespérément sans mots, je le regarde de haut en bas puis jette un coup d'oeil à l'extérieur, lorsque je remarque que ma vieille folle de mère est à seulement quelques mètres de la cabine...Et si elle nous voit ? Quelle excuse inventer, quelle théorie appliquer, quelle attitude opter ?! Détachée, gênée, enragée ? Laquelle marcherait pour la faire dégager ? ...Non, aucune. C'est une varice de haut niveau, elle t'attrape par la jambe puis elle te la moisit, pour ensuite s'attaquer à tout le reste qui aurait survécu à son premier assaut...

Urh...Elle est aussi grosse que de la viande en conserve baignant dans de la gélatine...Elle qui était si belle hier est devenue si laide aujourd'hui. Comme quoi, la beauté en elle-même est éphémère ; et surtout la sienne, dommage que son existence entière ne le soit pas, elle. Sa chevelure argentée lui tombe au niveau du creux de ses reins, éparpillée ici et là sur ses épaules dans un bordel à peine organisé, à croire que son dernier peigne a dû céder face à la panoplie de nœuds ayant trouvé résidence dans sa touffe. Elle a des cernes bleues, à peine camouflées sous une épaisse couche de maquillage orangée, lui donnant un air de clown plus que de femme distinguée, rôle dont elle se vantait tant autrefois, lorsqu'entourée de ses chères amies dont elle médisait une fois le dos tourné, elle pouvait s'inventer une vie bien plus merveilleuse que celle qu'elle avait, bien plus merveilleuse que celle à laquelle elle était condamnée...Ses yeux, petits, verts, effrayants...Sa robe écossaise affreuse laissant deviner ses boules graisseuses mal dissimulées, ses chaussettes blanches trop remontées et serrant ses mollets épais, ses...petites chaussures vernies...Non, ça suffit. Définitivement lâche et peureux, je retourne dans la cabine, fuyant la femme qui autrefois fut ma mère, lorsque mon cerveau n'était pas encore suffisamment développé pour dénicher sa tare maternelle. Elle est hypocrite, aveugle, névrosée et sans énergie, à part pour les conneries...Quant à lui, cet homme...Un traître, menteur, schizophrène, obsédé, frustré...je ne dirai pas tout, il y en a trop pour que je puisse garder mon sang-froid. J'aurais dû les tuer dans un élan de lucidité, mais hélas, enfant, je demeurais bien trop vulnérable et faible face au monde pour me débarrasser définitivement des deux parasites qui m'avaient pondu. Je leur dis merde moi, à leur amour parental, ils savent très bien où ils peuvent se le foutre...

_ Alors, t'en dis quoi ? Puis, c'est moi qui invite, hu?

Voilà qui change tout, Iskouille toujours partant pour un repas gratos ! Mais pas sûr que mon coloc' appréciera l'absence du cuistot...bah ! Il peut bien se passer de moi une ou deux fois, c'est pas comme s'il ne savait pas se servir d'un four ou d'un micro-ondes...enfin j'espère. Quand on sait torturer un type en l'empêchant de crever entre-temps, on peut tout aussi bien réussir à se faire chauffer une pizza. Délicatement, j'attrape la main posée sur ma joue, geste normalement intime mais qui pourtant ne m'affecte pas plus que ça, la gardant dans la mienne avant de lui dédier un semblant de réponse :

- ...Demain. Je travaille ce soir, je n'ai pas énormément de temps sinon... Je pouffe légèrement avant de tapoter sa tête. Et je n'accepte certainement pas à cause de la menace, ce n'est pas un p'tit gars comme toi qui risque de me faire grand'chose...Par contre, ma mère est juste à côté, alors si on pouvait sortir l'un après l'autre, avec un petit délai significatif, ce serait pas mal...sinon elle va se faire de sales idées.





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MessageSujet: Re: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Dim 14 Avr 2013 - 16:33

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Dernière édition par Elleyson F. Rosefield le Jeu 18 Juil 2013 - 1:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]   Ven 31 Mai 2013 - 8:31

- Your mother, hu ? Leave it to me...

Uh ? Qu'est-ce qu'il me bave, lui ? Mother, mother, ça veut dire mère. Leave it to me...leave it to me... Bon sang, est-ce que ça le tuerait de me parler en français ? Mes neurones sont bien trop fatigués pour ce genre de conneries...Mais une fois ses intentions comprises, j'aperçois le bonhomme vert s'approcher de ma génitrice afin d'entretenir une conversation que je me vois incapable d'ouïr de là où je suis, seulement, il ignore dans quel trou il vient de se jeter pieds-liés...Pauvre Elleyson...


Bref. Cette imbécile de femme-cliché finit par s'extasier devant le jeune homme qui daigne avoir un minimum d'intérêt envers sa sinistre existence, pauvre monstroplante, tu ignores l'importance que peut avoir ta venue dans sa triste vie. Tu pourrais vouloir lui vendre des trombones qu'elle accepterait, uniquement pour pouvoir te taper la discussion après étant donné qu'il y a plus personne autour d'elle : Son masque a été brisé, sa perruque a glissé le long de son épaule et son maquillage a coulé le long de ses joues. Une fois mise sous les projecteurs, tous et toutes ont pu admirer son odieuse laideur...Voilà quelle était son erreur. Se montrer comme elle était véritablement... Ce n'est pas à moi que ça arrivera, aha ! Enfin...j'espère.
Alors que je m'apprête à sortir discrètement de la cabine après avoir griffonné mon numéro sur un petit bout de papier, elle finit par me remarquer tandis que j'ai la main enfoncé dans la poche d'Elleyson, dans le seul but de lui donner mes coordonnées. J'avais pourtant cru qu'elle était trop occupée à le fixer pour faire attention à la touffe blanche passante...:

- I...Iska...Iska, c'est bien toi ?

Non ! Non, ce n'est pas moi. Je ne m'appelle pas Iska à partir d'aujourd'hui, ou du moins juste pour cet instant précis, appelez-moi...Aksi. Voilà, Aksi, c'est très bien. Mais pas Iska, pitié. Bref.
Ses yeux se perdent dans le vide à l'image des enfants oubliés dans les hôpitaux psychiatriques, pourtant je sens qu'elle me fixe, répétant mon prénom encore et encore, comme une prière exaspérante et obsédante. Je ne veux pas qu'elle me touche, je ne veux même pas qu'elle me regarde...Pourquoi a t-il fallu que je me fasse remarquer, moi qui pensais vainement que mon passage allait être discret ? Avec difficulté, je parviens à balbutier un semblant de réponse dont les mots sont tellement machés qu'il serait impossible de me comprendre sans un traducteur professionnel à côté :

- Si...n...non...Enfin...voilà. Vous faîtes erreur...enfin....Roh, et puis merde, voilà !

La gueulante poussée, je me précipite -rouge de honte- alors à l'extérieur en manquant de renverser quelques pauvres dames qui n'ont visiblement pas compris que quand un vairon dératé fonce dans une direction, la seule chose à faire -et dictée par l'instinct de survie- est de se décaler. Chose non faite, chose récompensée d'une bousculade et d'une chute mémorable. Mais... Merde ! Qu'est-ce que je suis en train de fuir là ? Ma mère, le monstro-plante, les fringues, l'obèse qui pense entrer dans un taille 34 ou l'autre dindonneau qui glousse devant son miroir, se trouvant certainement très classe dans le jean de mes rêves que je-n'-peux-même-PAS-me-PAYER ?! Enfants de garce. Schizophrènes névrosés, refoulés, traumatisés. Allez tous au diable, ça m'arrangera la grappe ... !


Non, calme toi Iska, ce comportement n'est pas digne de toi, mais en parlant de ça, quel est le comportement qui m'est approprié ? Je ne le sais même plus...Demain, je dois aller manger un morceau avec le truc aux cheveux verts, en plus, je n'aurais rien à sortir de ma poche, pas même un simple centime...ou vais-je être obligé de me comporter comme ce que je ne suis pas, c'est-à-dire un individu galant et généreux ? Je n'avais pensé à cette éventualité...

Alors que dois-je faire, du coup ? Me cacher ? Non, dans tous les cas, il ne me trouvera pas...non, il ne me trouvera pas ! Il y a tellement de magasins de vêtements, tellement de lieux où je pourrais aller me réfugier, il me serait aisé de m'évaporer ainsi dans la nature. Seulement...Un vairon aux cheveux blancs est tout aussi aisé à retrouver par le biais de quelques témoins ; je le savais que j'avais été maudit à la naissance ! Peut-être devrais-je les teindre pour éviter ce genre de choses à l'avenir... ? C'est ça, je vais les teindre. En brun, comme ça je suis sûr de passer inaperçu, et surtout, de ne pas être retrouvé par le type là, Elleyson...

--

Ah. Mais non, j'suis con...Je lui ai donné mon numéro. Bon bah tant pis.





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Rien ne pourrait équivaloir le bonheur du textile...♥ [PV Elleyson]
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