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 Le monde est il toujours comme on le croit? {PV: Kamui}

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MessageSujet: Le monde est il toujours comme on le croit? {PV: Kamui}   Lun 3 Jan 2011 - 20:56

« Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin… » (Marguerite Yourcenar)



Kamui feat Yûna
&


Quand nos forces nous pousse à bout, quand on sent cette détresse nous envahir car malgré nos sourires, nos esquisses semblable à une envie de continuer la vie nous afflige des choses, des événements qui nous force à abandonner même avec la meilleur volonté du monde on perd espoir et nos rêves nous glisse entre les doigts sans même que l’on puisse les rattraper. Nos larmes montent, et doucement ces perles salées nous roulent sur les joues, alors là deux possibilités s’ouvrent à nous soit une personne qui nous ait proche vient nous soutenir soit on fait comme si de rien n’était et on subit les coups durs en gardant pour objectif de sourire pour cacher ses larmes qui coulent à flots une fois que le soleil à laissé place à la lune qui lentement suis son règne de seulement quelques heures.

Rien de tels n’était plus affreux qu’une moquerie, un message pourrait rassurer, un sourire réconforter, une étreinte pourrait soulager mais rien, rien de tels hormis un unique message de sa mère, un simple message la poussant à pleurer toute les larmes de son corps, la faisant perdre espoir de ce si beau jours qui ne reviendra surement jamais. Le message disait juste qu’à la maison tout allait bien, que les parents écoulaient des jours heureux et qu’ils profitaient enfin de chacun d’eux. Même si dans le fond se message aurait dût transmettre de la joie Yûna ne l’avait pas prit ainsi, non. Au contraire, elle se haïssait encore plus à présent, ses parents étaient si bien sans elle, sans qu’elle ne les oppressent d’avantages, est-ce de l’amour? Ou bien de la jalousie? Elle déteste tout se qui l’entoure, elle se déteste tellement mais fait semblant, semblant d’être heureuse, semblant de sourire, semblant d’aimer ce monde qui l’entoure. Finalement elle n’était qu’un personnage, bien que se soit dans sa nature d’être joyeuse et d’afficher ce sourire qui pourrait remonter le moral à tant de personnes qui sont dans le besoin, ce n’était pas vraiment elle quoi que si bien sûre sourire pour soulager les autres et pour les rendre heureux.

Dans la douceur de l’instant où ses larmes avaient cessée de couler, elle se redressa sur son lit, tentant de se calmer, ses yeux la brûlait. Elle se leva, déambulant dans la pièce telle une ballerine elle entra dans la salle de bain où elle passa un peu d’eau sur son visage pâle. Elle se regarda un instant dans le miroir, puis baissa les yeux, elle se faisait honte comment pouvait elle jalouser un de ses parents? Comment pouvait elle se mettre dans de tels états pour si peu? Surement le fait qu’ils lui manque tellement, elle souhaite un jour pouvoir revenir dans les bras de sa mère et de nouveau sentir cette odeur maternelle, cette douceur dans les mots qu’elle disait, cette tendresse dans les baisers qu’elle déposait sur son front. Sa famille lui manquait, bien qu’elle avait sa sœur dans cette académie rien ne remplacerait un jour ses géniteurs qu’elle aime tant. Elle releva la tête, et se retourna il lui fallait un endroit calme pour respirer, pour s’apaiser et se détendre. Elle s’approcha d’abord de la fenêtre de sa chambre, jetant un coup d’œil par le carreau de verre, la neige tombait du ciel brumeux, les flocons se déposaient en couche sur le sol déjà blanc. Un temps à ne pas sortir en vus de ce froid glacial mais peut importe, c’est sûr que de rester dans cette chambre ne serrait pas gênant mais elle avait besoin de prendre l’air, de respirer car dans cette salle elle avait l’impression d’étouffer dans un univers qu’elle ne connaissait pas.

Elle ferma les yeux légèrement et finis tout de même par s’assoupir, dans son rêve c’était de nouveau une petite fille innocente respirant la joie de vivre, elle courait dans un bois avec son père, sa mère, son frère, et sa sœur tous ensemble ils riaient mais ce temps était révolus, chacun avait pris sa route, son chemin et sa vie en main. Yûna se réveilla en sursaut, elle regarda autours d’elle il ne s’était pas écoulé plus de deux heures, elle se leva alors, s’approcha de la porte d’entrée, enfila son manteau blanc comme la neige, mit ses gants et finit par ouvrir la porte.
Dans le couloirs, elle affichait se grand sourire qui voulait dire: « Je vais bien! Ne vous en faîtes pas pour moi! » Mais dans son cœur c’était un naufrage noyé dans les cris de désespoirs et de haine. Alors qu’elle marchait tranquillement d’un pas lent mais léger elle regardait autours d’elle, pensant à autre chose, pour une fois elle s’arrêta et regarda sa montre cette dernière indiquait 16h27. Elle avait donc encore le temps, un peu de temps à se consacrer avant qu’elle ne retourne dans sa chambre.

Quand elle poussa la lourde porte du hall son premier reflexe fut de jeter un regard vers le ciel blanc, alors que des flocons continuaient de tomber, elle sourit, comme émerveillé. Les cristaux de glace s’écoulant sur son visage d’enfant qui venait se transformer en eau et rouler sur l’extrémité de ses joues. Elle regarda devant elle, et se remit à marcher, lentement dans la neige, les flocons venant s’écraser sur sa chevelure blonde quelque peu ondulé aujourd’hui. Dans cet instant elle était vraiment bien, dans son élément elle voulait pouvoir rester ainsi le plus longtemps possible mais non il faudrait trouver un endroit où elle ne risquerait de croiser personne, où elle pourrait être enfin tranquille et se remettre en cause dans le calme et la plénitude du moment.

Alors que ses pieds s’enfonçaient dans le doux manteau blanc qui recouvrait la terre, elle aperçut au loin des bosquets, et divers arbres. Elle jeta un ultime regard par-dessus son épaule et pénétra ainsi se lieux, dans la douceur. Elle regarda autours d’elle, la neige avait pris possession de ses lieux, elle sourit encore une fois mais de bonheur, pas un sourire pour dissimuler une larme mais plutôt un sourire pour exprimer cette joie d’être seule pour une fois.

Elle poussa un léger soupir, et se mit en quête d’un endroit un lieux où elle pourrait fermer les yeux et se laisser glisser, se remettre en cause et ainsi faire un « tri » dans ses pensées. Alors qu’elle s’avançait dans la forêt elle aperçut au loin un arbre un peu différent des autres, il n’était pas entièrement recouvert de neige, et ses quelques feuilles qui restaient accrochées à ses branches étaient encore un peu verte. Yûna accéléra un peu le rythme jusqu’à arriver au pied de cet plante, elle leva les bras et attrapa avec chacune de ses mains une branche, elle s’y agrippa et doucement se hissa. Elle grimpa ainsi pendant quelques temps jusqu’à arriver à la hauteur qu’elle s’était fixée. Elle regarda le paysage d’un regard calme. Puis quand elle ferma les yeux, elle s’évada espérant à un monde meilleur.
Un craquement de branche l’a fit se réveiller, elle sursauta regarda en bas, un homme y était, de sa voix cristalline elle déclara:


« -Hey! Toi là! Tu fais quoi ici? »

Elle descendit alors lentement de son arbre, à plusieurs reprise elle manquait de tomber, mais peut importe une fois en bas elle regarda l’homme dans les yeux et lui sourit :

« - Salut! Moi c’est Yûna! Yûna Mori… Je suis étudiante à l’académie un peu plus loin par là-bas. »

De son regard et de son sourire angélique elle fit un geste vague afin de montrer d’où elle venait, après cela elle regarda de nouveau l’individus sans prendre le temps de le discerner.


Dernière édition par Yûna Mori le Mar 4 Jan 2011 - 17:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le monde est il toujours comme on le croit? {PV: Kamui}   Mar 4 Jan 2011 - 1:25

Coucher sur un matelas sale et peu confortable, Kamui était perdue dans ses pensées, plus sombre que clair, il repensais encore et encore à son passé se qui l’avait rendu comme ça, ce qui l’avait fait tant de peine, ce qui le faisait vivre ici. Ici dans un bâtiment délabré, en ruine, qui menaçais de s’effondré à tout moment, à tout instant Kamui pouvait perdre la vie sous des gravas que l’effondrement aurait causé, il le savait mais il s’en fichait. La vie n’était pas une chose précieuse pour lui, vivre ou mourir peu importait, après tout nous devons tous mourir un jour ou l’autre alors que se sois dans dix seconde ou dix ans le résultats était le même. Tous se que nous aurons fait aurais servie à quoi? À rien… mais l’homme continua quand même à vivre et à périr. Mais quand on y pence l’immortalité ne serais pas la meilleur solution… voir ses proches mourir sous ses yeux… Au final… rien n’a de sens, rien n’a d’utilité…. Mais Kamui avait un objectif et ne pourrais accepter de mourir avant de l’avoir atteint. Tué cinq misérables hommes, juste cinq hommes et la délivrance serait au bout, alors qu’attendait-il sur son matelas sale et poussiéreux?

Ce n’était pas si simple que ça en avait l’air malheureusement sinon il ne serait pas coucher perdue dans ses pensées. Il était tôt le matin le soleil n’était pas encore levé et on voyait encore légèrement les étoiles. Kamui se leva et s’étira légèrement, il descendit quelques escaliers en fer rouillé. Le bâtiment était grand, plein de morceau de bois qui ressemblait à d’ancien meubles. Il voulait prendre une douche mais ici ce n’était pas possible c’était un luxe qu’il ne pouvait pas se payer… Il se déshabilla se retrouvant en caleçon, puis posa ses affaires sale mais pas trop sur une vielle table à moitié détruite et se dirigea vers une petite flaque boueuse et joint ses deux mains et plonge dans la petite flaque afin de recueillir de l’eau et de s’en mettre sur le visage. Puis s’en met un peu sur le corps. Il était maintenant à peu près propre, ni trop sale ni trop propre, la routine quoi… Il regardait part une fenêtre, le jour commençais à se montrer… mais le soleil resta cacher par d’épais nuages gris, ça n’allait pas être une belle journée aujourd’hui et tient voilà qu’il neige maintenant, la température descendait très rapidement, il commençais à faire froid.. Kamui se rhabilla rapidement même s’il n’avait que sur le dos un t-shirt col roulé à manche longue… et une petite veste noir pas très épaisse mais assez classe…

Bon et maintenant? Bas maintenant Kamui allait se balader comme tout les jours, les mains les poches le regard dans le vide et sortit de ce bâtiment qui avait de mauvaise ondes de très mauvaise ondes… Kamui ne pouvait pas vivre ailleurs que dans ce taudis malheureusement… il n’avait pas le choix…. La neige avait déjà recouvert le sol , tout était blanc, les arbres étaient recouvert d’un beau mentaux claire et pure, mais cela continuais encore et encore rendant cette ville sali par l’homme un peu plus pure… Il reprit son chemin ne sachant pas ou aller, il n’y avait pas beaucoup de personnes dehors voir même personne. Il était tranquille le silence régnais, seul le bruit de ses pas venant s’enfoncer dans cette neige si belle retentissais. Et à force de marcher sans but il vis au loin un bosquet, il se déplaça vers celui-ci ne voyant personnes… Quand soudain une voix venant d’en haut se fit entendre vue la voix aigue cela semblait être une fille mais Kamui voulait en avoir le cœur nette, il leva sa tête et vis une fille perché sur une branche, une fille blonde avec des yeux vert émeraude, de beau yeux pour une fille…

- Je me promène… et toi?…

La fille descendit de son arbres avec plus ou moins de réussite manquant de tombé plusieurs fois, il la regardait en soupirant, en se disant qu’elle était un peu empoté celle la. Elle le regardait dans les yeux en souriants, faisant face à un visage fermé. Elle se présenta en croyant que Kamui en avait quelque chose à faire et bien non … Mais bon… tant cas faire… Elle s’appelait donc Yûna, Yûna Mori… intéressant, et en plus elle venait de la même académie que Kamui enfin quand il daignait s’y rendre bien sur. Il regardait la fille qui s’emblait jeune et lui dit d’une voix sèche:

- Je m’ appelle Kamui… et je suis aussi à l’académie enfin…quelque fois.

Il soupira légèrement la voyant faire des geste bizarres.
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MessageSujet: Re: Le monde est il toujours comme on le croit? {PV: Kamui}   Mar 4 Jan 2011 - 19:09

« Les enfants sont sans passé et c‘est tout le mystère de l‘innocence magique de leur sourire. »
( Milan Kundera) [extrait du livre: Le livre du rire et de l‘oubli]


Sourire pour graver l’espace d’un instant son visage d’un trait doux et généreux, un sourire en appel un autre, quand on adresse un sourire à quelqu’un c’est qu’on cherche quelque part sa sympathie, ou alors c’est qu’on cherche à lui cacher un point en nous qui nous brûle, nous dévore et nous enfonce dans les abimes de l’âme. Un sourire c’est peu mais ça donne tellement, qu’il soit vrai ou faux l’important c’est de savoir afficher cette mimique l’espace de quelque temps pour soulager le cœur d’une personne. On dit qu’un sourire est magique car il remonte le moral si rapidement, qu’il peut aider une personne à sortir de sa solitude.

Yûna elle, souriait pour les autres, pour ceux qui sont malheureux, ceux avec qui la vie est dure, ceux qui sont malmené par ceux qui l’entoure. Elle voulait tellement les rendre heureux, qu’ils sourient de nouveaux comme des enfants innocents qui pense que la vie est faite de bonheur, rire et joie. Serait-ce trop dur? Elle, elle voyait trop haut, elle idéalisait le monde, pensait que la vie se résumait à de l’amitié et que les coups durs n’existait pas, que les pleures n’avait pas leur place dans ce monde, mais depuis le début elle a faux, depuis le début elle s’imagine une vie trop parfaite pour exister, oui c’est ça. L’univers dans lequel elle vit, la tue elle se sent vide et tellement déçue par les autres, ils l’ont tellement désenchantée. Elle pensait que d’accorder sa confiance aux autres pourrait améliorer un peu ce monde si sombre mais rien, ils ont sus seulement la décevoir mais ce n’est pas pour autant qu’elle arrête de faire confiance, de sourire et d’être heureuse.

Vouloir faire bouger le monde, une adolescente de 15ans, c’était son rêve, faire avancer cet univers qui s’autodétruit à cause de l’humain, à cause de cette humanité où même dans une même famille la confiance ne peut régner. Faut il tout détruire pour tout recommencer? Peut être.
Le silence ne sert à rien, ceux qui ont la même pensée que cette adolescente nommée Yûna ne disent rien, ils ne font rien, ils n’agissent pas, ils espèrent que le monde changera sans qu’ils n’aient à agir mais non, il faut se mobiliser afin de faire bouger les choses.
Ce n’est pas aujourd’hui que tout redeviendra rose, ce n’est pas une personne qui changera et les temps seront durs si cela venait à éclater mais après, imaginons un monde parfait un monde où l’on peut parler aux inconnus, un monde où l’on peut faire confiance aux autres…

Rêver un impossible rêve, comme si la vie pouvait devenir gaie du jour au lendemain, se coucher le soir avec une seule conviction: Demain est un jour différent d’aujourd’hui alors peut être que demain quelqu’un bougera et se ralliera à cette cause pour aider ceux qui sont dans le besoin. Il y’a tellement de personne qui souffrent sans jamais le montrer, tellement d’être qui pleure en silence, tellement d’individus qui tente de sourire pour les autres. On dit que les larmes soulagent les douleurs présente, mais si une personne pouvait être là et aider à remonter cette pente si durs, si ardue, si puissante. Si une personne pouvait nous tendre la main dans le vide. Yûna faisait tout pour ça, si une personne avait besoin de se confier elle était là, si on avait besoin d’elle elle est là, si quelqu’un a besoin d’une personne avec elle, elle est toujours là. Elle est présente pour les autres elle voulait tellement aider, rassurer, redonner confiance aux autres mais elle n’y arriverait pas toute seule.
Elle se tenait debout, là, affrontant les difficultés du monde extérieur, mais le monde s’acharne à nous détruire, la vie ne nous rend jamais les tâches facile. Un jour ou l’autre elle sera obligée d’oublier ses rêves, oublier se qu’elle voulait pour se résoudre à la vie commune et durs, à cette chose qui nous anéantie.

Alors quand l’homme, se prononça elle lui sourit de son sourire le plus aimable possible pour le faire sourire lui aussi, pour que l’espace d’une minute tout au plus il affiche cette mimique de bien être, mais il n’en fit rien, elle soupira sans qu’il le voit:


Je me promène… et toi?…

« -Je suis venus ici afin de prendre un peu l’air, me promener et… Faire de nouvelles rencontre ce qui vient tout juste de se produire. »

Elle continua de sourire, écoutant les paroles de l’homme, après tout. Elle vit d’abord qu’il ne souriait pas, il fallait donc faire en sorte qu’il puisse sourire de nouveau. Bien que il a peut être vécue des choses il faut malgré tout sourire, même légèrement sourire fait du bien aux autres mais aussi à nous.

Je m’appelle Kamui… Et je suis aussi à l’académie enfin… Quelques fois.

« -Tu es toi aussi à l’académie? Je ne t’avais jamais vus auparavant, Kamui c’est ça? Tu as dis quelque fois, pourquoi ce terme? Je veux dire par là pourquoi tu n’y ai pas tout le temps? »

C’est vrai après tout, quand on est à l’académie on y suis des cours et il avait l’air un peu plus âgé que les autres élèves qu’elle côtoyait mais après tout elle non plus ne fait pas son âge, elle fait tellement plus jeune.
Elle se rapprocha légèrement de lui afin de pouvoir le détailler, il est plutôt grand plus que Yûna en tout cas. Mais le détail qui interpella le plus Yûna fût ses yeux, ses yeux rouge sanguinaire, comme si à l’intérieur le sang coulait à flot, comme si se liquide se déversait dans ses iris. Et aucun sourire ne se gravait sur ses lèvres pâles comme si son visage était fermé, gravé de sorte à se qu’il ne change plus jamais. Yûna avait trouvée son défi, le défi de la journée, rendre un sourire à Kamui.


« -Excuse moi si c’est trop indiscret mais… Pourquoi ne souris-tu pas? Enfin, non, pourquoi ton visage ne laisse pas un léger sourire se graver dessus?
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Le monde est il toujours comme on le croit? {PV: Kamui}
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